Elle, elle voulait un juste milieu. Et puis, il faut dire qu’elle est une rêveuse Zara. Un peu trop sans doute. D’ordinaire, glisser ses pièces les plus tendances dans sa tenue de bureau est aisé. La chemise victorienne ? Tellement facile sous une veste d’homme. Les kitten heels ? Quelle femme pressée n’en n’a jamais rêvé ? Mais pour certaines lubies mode telles que la jupe en vinyle rappelant les sixties ou le manteau en fausse fourrure à motif animalier n’ayant rien d’un trophée de chasse, la question se pose : puis je l’oser au bureau et si oui, comment ? Suivez le guide du passage des pièces mode, de la rue à l’open space..

Légèrement agacée, elle ôta ses lunettes de soleil et traversa les quelques mètres qui la séparaient de la zone réservée aux employés. Sans prendre la peine de toquer, elle fit son entrée avec affichant un sourire forcé. Je savais bien que je te trouverais encore ici Chaton.

Cette histoire lui a bien valu quelques fâcheries, mais il s’en accommode plutôt bien : Quand on est droit dans ses bottes, on a l’esprit tranquille . C’est aussi pour cela qu’il dit fuir les copinages , les déjeuners avec des écrivains ou des artistes. Son indépendance et sa liberté de ton lui sont chères..

Vraiment pas. L’optique de devoir regarder des demeurés toute la journée se taper sur la gueule à travers la vitrine de sa boutique ne l’enchantait pas. Mais qui le serait ? La seule lueur d’espoir de cette journée, c’est qu’il pourrait rendre visite à ses parents, qui, contrairement à lui, n’avaient pas quittés le quartier..

Si je perdais, ce serait très embêtant pour moi, mais je trouve surtout incroyable qu’un groupe comme PPR prenne le risque de défendre une position de plagiaire. Ils prétendent lutter contre les contrefaçons et plagiats dont ils sont victimes et se comportent finalement pareil. Ils se tirent une balle dans le pied : ils ne vivent que de l’identité de leur marque et de sa valeur dans le monde du luxe, mais ils laissent la porte ouverte au pire.

Dictature mode ou libération de la fashion victim ? Qui n’a jamais rêvé des escarpins Manolo Blahnik de Carrie Bradshaw ou de la robe de mariée Elie Saab de Blair Waldorf? Parce qu’il crée, plus que le cinéma, une routine et une identification très forte aux personnages, le récit sériel permet de rétrécir l’écart entre ce qui relève du fantasme et ce qui est ordinaire. Dans Sex The City, le scénario est parfois entièrement articulé autour du vêtement qui devient un ingrédient essentiel à l’intrigue. Dès le générique, Carrie virevolte en tutu dans les rues de Manhattan et, à chaque épisode, on assiste à un véritable défilé de pièces griffées.

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