Déteste : Les menteurs, les gens qui n’assument pas, les jours de forte pluie, les vieux aigris, la politique. Aenean massa. Cum sociis natoque penatibus et magnis dis parturient montes, nascetur ridiculus mus. La Barbie originelle fut célibataire, quand, à la demande générale des petites filles qui rêvaient de lui organiser des rendez vous galants, Ruth Handler accepta de lui fabriquer un Ken en 1961. Un musclé, un tatoué, une caricature de mâle ? Euh. Le garçon pas très viril au sourire un poil niais est un peu entre le sac à main et l’animal domestique que Barbie promène, badine Anne Monier en ajoutant : Qui a la maison ? Qui a le bateau ? Qui a un boulot ? C’est Barbie !.

De cette démarche inimitable, précautionneuse, ralentie et serrée. Les voici elles aussi conscientes de ce qui se passe dans leurs dos. Ravies de tous ces regards portés sur leurs postérieurs légers et insolents. LE DCLIC FASHION : Il n’est pas toujours facile d’imposer sa féminité à un certain niveau de responsabilité, mais cela pousse à cultiver sa ténacité. Lorsque j’ai racheté ce bureau d’achat, les négociations n’ont pas toujours été simples à mener. C’est un métier où il importe de montrer sa détermination, son professionnalisme et aussi que l’on a une vision personnelle jusque dans sa tenue.

Une inspiration qui ne doit pas faire oublier la première vocation de la créatrice. Ainsi, depuis quelques saisons, son concept shop sort régulièrement de sa chrysalide, pour se métamorphoser en boutique galerie sous l’impulsion simultanée de talents croisés: l’idée Mod’Art m’est venue naturellement. Je me suis dit: pourquoi ne pas ouvrir mon espace à des artistes de haut niveau, et confronter mes créations vestimentaires à leurs créations uniques? En, plus, j’adore faire se rencontrer les gens.

Pour habiter les malles, Olivier Saillard les a garnies de pièces et de vêtements datant de la même époque que le bagage : chapeau cloche, haut de forme, pyjama de plage, robe de soirée, etc. Des accessoires, pour la plupart, dénichés dans les archives du Palais Galliera, le musée de la Mode qu’il dirige depuis 2010. Il ne s’est pas contenté de les poser, il les a mis en scène.

C’est un petit brin de femme avec des airs de Tanagra, mais à l’énergie photovoltaïque! Ken Okada a fondé sa marque éponyme en 2001. Et c’est à Paris que cette diplômée du Bunka Fashion College a décidé de l’établir. Quatre ans plus tard, elle ouvre sa première boutique à quelques encablures du nucléus Sèvres Babylone, dans un quartier où le chic parisien bat le pavé, et qui polarise toute la fièvre marchande du 7e arrondissement.

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