Connasse et non la connasse, parce qu’il s’agit des aventures d’un archétype, quelqu’un qui n’a pas fait sienne les règles du vivre ensemble. Une femme qui ignore que l’on ne propose pas au square, à un enfant qui a faim, de manger du sable. Une créature qui ne sait pas que l’on ne rentre pas dans une animalerie pour demander un animal aussi doux que son manteau; que c’est déplacé de téléphoner à une copine, depuis un taxi, en disant sa crainte que le chauffeur vous viole..

Dites Barbie et voilà que surgit l’image d’une peroxydée aux yeux bleus, mythe del’American girloblige. La réalité, pourtant, est nettement moins caricaturale. SiBarbie a souffert de son côté paillettes à frou frous des années90,lance Anne Monier, elle affiche mille visages.

Douze ans, c’est pas un âge pour vivre ça. Douze ans, ton innocence perdue et ta confiance en l’homme bousillée. Douze ans, ça t’a marqué, ça t’a blessé, ça t’a tué. Et personne ne trouve rien à redire aux photos d’Irina, qui s’inscrivent dans une histoire du regard, allant de Lewis Carroll à Hans Bellmer. Pourrait elle photographier ainsi des enfants aujourd’hui ? Irina Ionesco répond : Evidemment que non. J’ai photographié ma fille avec beaucoup d’innocence et dans l’absence de culpabilité.

Je ne veux que de l’autruche ou du crocodile. C’est avec les peaux rares que l’on se démarque. Je serai heureuse de léguer ces pièces d’exception à mes filles. Excentrique, ou à part, l’enfant l’était déjà, mais elle va perdre tout sens de l’orientation à la mort de mamie, qui coïncide avec le succès croissant d’Irina, dont les photos sont louées par les plus grands Mandiargues, entre autres, mais aussi tous les épigones du surréalisme. C’est l’époque : on parle de libérer la sexualité des enfants, ce qui est aussi une manière de ne pas contraindre celle des adultes. Les mièvreries de David Hamilton, qui depuis aurait brûlé beaucoup de clichés pour échapper à l’accusation de pédophilie, abreuvent agendas et salles de bain.

Francis Van Litsenborgh est dans la relation, l’échange. Il s’adresse à l’autre comme un milord dicterait son courrier à son secrétaire particulier, s’arrête au milieu de la phrase, fait sa tête de pietà, se rétracte, et dit : Non, en fait, c’est peut être pas une bonne idée de dire ça. Il peut se fermer comme une huître et ne sait pas se vendre.

La base, je voulais travailler pour les danseuses, pas pour la mode. Je conçois les souliers comme d’autres travaillent les bijoux : on ne réfléchit pas en terme de saison. Même la femme la plus excentrique ou la plus dépensière ne va pas acheter un bijou en se disant, au bout de quatre mois : je n’en peux plus.

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