J’aimerais faire un équivalent d’Oxfam en Angleterre ou de la Salvation Army aux Etats Unis, qui marchent bien , confie Rémi. Des paillettes plein les yeux, il verrait bien Bis, comme une petite Factory. Un lieu culturel avec des expos, de la musique et des partenariats avec des stylistes qui prêteraient de belles pièces, ou encore avec des marques qui donneraient leurs invendus.

Certaines sont prêtes à tout ou presque pour s’offrir une paire deLouboutin, Manolo Blahnik,Roger Vivierou encoreJimmy Choo. Elles voient ces souliers comme les indispensables attributs dupouvoir, de la confiance en soi ou de l’invincibilité. Hissées sur ces talons vertigineux, elles s’auto placent dans le rang élevé de leur communauté et de la société grâce à la mise en valeur de leurs chaussures.

Cameron approuve : La haute couture favorise toujours la cliente! Il n’y a qu’à voir la différence entre la semaine de la haute couture et celle du prêt à porter. Un cirque! C’est le bal des blogueurs, des actrices, des VIP en tout genre Dans la haute couture, la star, c’est la cliente. Pour une simple raison : elle est là pour acheter, pas pour faire le show!.

Depuis quelques mois, lors des grands raouts musicaux ou lors de soirées à thème déjantées, on voit de plus en plus de déguisements. C’est la nuit electro sous toutes ses formes qui est la plus marquée par cette nouvelle fièvre du travestissement. Depuis quelques années déjà, les Ambassadeurs, plus grande réunion costumée de France et pionnière du genre, draine lors de son édition annuelle plus de 2 500créatures se regroupant par clan et suivant un dress code (code vestimentaire) propice à toutes les excentricités : le chaos, les années80, Marie Antoinette, le Grand Ouest américain Une aventure onirique, émouvante, généreuse et festive , promettent leurs instigateurs.

Bartas l’embarque dans l’aventure d’Indigène d’Eurasie, des mois de tournage entre Vilnius et l’Occident, des errances mafieuses, des amours cassées. Du froid, du givre. Bartas ne fait pas de concessions. Ce qui séduit et impressionne ici, c’est la persistance par delà les années et le travail de sape de l’urbanisme et de l’oubli, des désirs, plaisirs et fantaisies du moment attrapés par l’objectif et dans la posture de fausse innocence des deux jeunes hommes surgis, visiblement nus, de la malle au trésor. On pense à ce plan très beau dans Aquarius, de Kleber Mendonça Filho, où le personnage principal, Clara (Sônia Braga), couve d’un il pétillant une ancienne commode sur laquelle elle a eu dans sa jeunesse l’occasion d’étreintes enflammées. Un même phénomène de résurgence charnelle et fantomatique a lieu sous l’il endormi d’une gravure plongé dans un rêve à ciel ouvert..

Louboutin Paris Facebook
Étiqueté avec :

Laisser un commentaire